Face à la recrudescence des violences à Kilwa, dans le territoire de Pweto, province du Haut-Katanga, la Ministre des Droits Humains, Chantal Chambu Mwavita, a exprimé sa profonde consternation. Les massacres perpétrés par des miliciens Maï-Maï Fokat, un groupe armé opérant au nord de la province, ont une nouvelle fois mis en lumière les violations graves des droits humains dans cette région.
Chantal Chambu Mwavita, tout en compatissant avec les familles des victimes, a réaffirmé l’engagement du gouvernement, sous la houlette du Premier ministre Madame Suminwa, à faire toute la lumière sur ces atrocités. Elle a annoncé qu’une équipe composée de délégués de tous les services de sécurité et d’autres institutions étatiques sera dépêchée sur place pour mener une enquête approfondie sur ces événements tragiques.
La ministre a souligné que la République Démocratique du Congo reste fermement attachée au respect des droits fondamentaux de chaque citoyen. “Le respect des droits humains est un engagement que nous ne saurions trahir. Nous veillerons à ce que justice soit rendue et que les responsables de ces crimes soient tenus pour responsables,” a-t-elle déclaré.
Cette intervention montre la volonté du gouvernement congolais de ne pas rester inactif face à de telles violations et de renforcer les mécanismes de protection des droits humains dans les zones touchées par l’insécurité. La ministre a par ailleurs rassuré la population congolaise de la détermination du gouvernement à mener à bien cette enquête, tout en rappelant que les droits humains sont inaliénables et doivent être protégés en toutes circonstances.
La situation à Kilwa, qui a causé un émoi considérable au sein de la population, sera suivie de près par les autorités congolaises. Le gouvernement s’engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir de telles violences à l’avenir et garantir la sécurité des populations dans les zones affectées par les conflits.
GNM

