Le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement, a affirmé que le chef de l’État va signer une Ordonnance présidentielle relative au dialogue national inclusif annoncé ce vendredi 17 juillet 2026, à l’issue de son échange avec les représentants des principales confessions religieuses de la République démocratique du Congo.
Au cours d’un briefing presse spécial, le ministre de la Communication et médias a indiqué que cette Ordonnance présidentielle fixera notamment les termes et les détails concernant l’organisation des pourparlers.
« Dans les jours qui viennent, il [NDLR : le président de la République] prendra une Ordonnance qui fixera les termes, les détails, notamment sur comment ce dialogue devra être sera organisé. Je rappelle que c’est lui-même qui sera à la manœuvre pour l’organisation de ce dialogue », a-t-il annoncé.
Le ministre de la Communication et médias a également précisé que ce dialogue se tiendra en République démocratique du Congo. L’objectif, d’après lui, est de créer la cohésion nationale pour mettre fin à la guerre d’agression à l’Est et poursuivre l’élan de développement dans le pays.
« Le président a plusieurs fois montré sa volonté, sa disposition pour travailler avec tous les Congolais qui le souhaitent, pour que nous puissions ensemble construire la cohésion nationale nécessaire pour créer ce front intérieur contre l’agression rwandaise », a ajouté le ministre Patrick Muyaya.
Quant à la participation à cette grande discussion nationale, ce membre du gouvernement a déclaré que ces assises concerneront les Congolais qui n’appuieront pas la crise sécuritaire dans la partie Est du pays.
« Lorsque nous on parle d’inclusif, c’est d’abord tous ces Congolais qui s’unissent pour un objectif commun. Parce qu’on va aller un dialogue pourquoi ? Si nous allons faire un dialogue, c’est parce qu’on estime qu’il y a des préoccupations majeures du pays, qui nécessitent que les enfants d’un même parent, ici la République démocratique du Congo, puissent s’unir et être ensemble », a-t-il laissé entendre.
Il a martelé sur le fait que ce dialogue n’est pas convoqué pour le partage des postes, l’initiative prise par le président de la République concerne par contre l’avenir du pays.

