Sous la bannière de l’ANB: Jacques Djoli et les BC en ordre de bataille pour la réélection de Félix Tshisekedi

Sous la conduite de leur Autorité de référence, Me Guy Loando Mboyo, les sociétaires du regroupement politique “A Nous de Bâtir le Congo” (ANB), s’étaient réunis en conclave, le samedi, 30 septembre 2023, à Kinshasa, au chapiteau IVANNA de la poivrière, dans la commune de la Gombe.
Au cours de cette rencontre, il y a eu, non seulement présentation des candidats de l’ANB aux prochaines élections mais surtout l’annonce du soutien de ce regroupement politique de l’Union Sacrée à la candidature du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour un second mandat au sommet de l’État congolais.
On a également noté, au cours de cette rencontre, la présence très remarquée du Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, numéro un du parti “Les Bâtisseurs du Congo” et membre de la Conférence des Présidents de l’ANB, qui a expliqué, devant la presse, le choix porté par son regroupement politique sur la candidature de l’actuel Chef de l’État congolais.

“Nous avons fait le choix de la stabilité, de donner encore 5 ans au Président Félix Tshisekedi, parce que les 5 ans qui viennent de passer étaient trop tourmentés. D’abord, plus de deux ans et demi, presque trois ans, avec une coalition hétéroclite. Les deux autres années, c’était la mise en œuvre du schéma programmatique et nous espérons qu’avec la nouvelle majorité, qui sera plus rationnelle, nous allons avoir 5 ans pour rebâtir le Congo. C’est pourquoi notre parti, qui s’appelle Les Bâtisseurs du Congo, s’est engagé à côté de lui, pour avancer dans ce sens là”, a dit Jacques Djoli Eseng’Ekeli, qui a renchéri, en revenant sur les péripéties du premier mandat du Président de la République. Pour lui, le choix porté sur l’actuel Chef de l’État se justifie par le souci de restaurer la paix et la sécurité en RDC.

“Il faut rappeler que Félix Tshisekedi a été élu en 2019. La coalition qu’il avait monté avec le FCC a pris trois ans, de confusion, de tiraillements. Après, il y a eu une coalition de circonstance (l’Union Sacrée de la Nation), qui nous a permis de terminer le mandat. Maintenant, nous venons dans une coalition de rationalité et, en tant que Bâtisseurs du Congo, nous avons intégré “A Nous de Bâtir le Congo”, parce que nous croyons que, il faut la paix, il faut la sécurité, il faut la cohésion nationale pour rebâtir le Congo.

Conquérir la majorité rationnelle pour bâtir enfin le Congo

Et l’honorable Jacques Djoli de marteler que, sous la bannière de l’ANB, les Bâtisseurs du Congo sont véritablement en ordre de bataille, pour offrir un second mandat au Président Félix Tshisekedi, ainsi qu’une majorité rationnelle, à l’issue des scrutins de décembre 2023, afin de bâtir enfin le Congo.

“Le seul mécanisme pour remporter les élections à tous les niveaux, c’est de convaincre le peuple, faire confiance au peuple, donner la confiance au peuple. Le Congo, c’est une république démocratique. C’est le peuple qui doit décider. Le peuple congolais est un peuple mûr, qui sait ce qu’il veut.
Nous savons ce que nous voulons et ensemble, nous croyons que les 5 ans qui viennent, nous allons mettre en place une majorité, qui va aider à rebâtir le Congo, à bâtir même le Congo, comme dit ANB, ‘A Nous de Bâtir le Congo’. Et mon parti s’appelle Les Bâtisseurs du Congo. Donc, c’est ça l’objectif : bâtir les routes, les chemins de fer, construire des ports en eaux profondes, changer le système éducatif pour que les jeunes puissent avoir des emplois. On ne peut pas accepter un pays où plus de 80% de jeunes n’ont pas d’emplois, alors que nous des mines, des minerais, nous avons des eaux et des forêts. Il faut que nous puissions mettre tous debout, nous rassembler, pour rebâtir le Congo. Voilà le sens de notre combat. Et voilà pourquoi nous nous sommes réunis dans A Nous de Bâtir le Congo (ANB).
Ce n’est pas par snobisme, parce que nous croyons que nous avons, nous, l’obligation de laisser un Congo fort. Il n’est pas normal qu’un pays, comme le nôtre, soit embêté tout le temps par des petits voisins. Il faut rebâtir l’armée, pour rebâtir l’économie. Voilà les enjeux sur lesquels nous allons travailler et nous sommes déterminés à aller dans ce sens là”, a martelé, avec optimisme et assurance, l’élu de Boende, dans la province de la Tshuapa.

JR MOKOLO